KingSong m’a changé

Ce post pour partager mon retour d’expérience personnel sur la KS 14′ (KingSong)que j’utilise depuis 15 jours après 4 mois de gw 14′ (GotWay).

Tout commence un beau jour, où des rumeurs en provenance des terres de l’orient parviennent en europe jusque dans notre civilisation occidentale sur des alternatives à GW.
…..bref j y croyais peu, et suivais d un oeil sceptique et distant cette concurrence prometteuse….blabla….bla….
Jusqu’au jour où j ai cedé aux sirenes de la vitesse.
Bien sur c’est deraisonnable. A premiere vue…
On peut imaginer que 5 kph de difference c’est peu de choses mais au final ça apporte une énorme difference!
Rouler pour rouler, j ai complètement remplacé l’utilisation de mon vélo et circule régulièrement sur la chaussée.

J affirme donc sans hésitation que l objectif de proposer une alternative au velo est complétement atteinte !!
Je me sens delivrée du bridage a 20-22kmh max pour une vitesse autour des 27-28 sans effort et en sécurité (machine)
Avant ca trainait. Maintenant ca roule enfin.
Le GotWay est parfaite pour une utilisation en ballade sur les trottoirs mais trop juste a mon gout pour la route, idem pour les pistes cyclables.
Chacunes ses avantages/inconvenients selon un usage bien specifique.
Ma crainte en ce moment est ….devinez.. ? La coupure du variateur de moteur? Dixit jeremy Cligne.
Au dela de cette crainte commune à toute roue c’est plutot d’être arrêté par les flics (NDLR : la police) pour allure non réglementaire du fait que jattire bcp l’attention. Tellement j’avance. Bien qu’aucune réglementation specifique n’existe encore. Elle ne saurait tarder selon beaucoup…

Pour info : sur la route, je suis equipé avec securité : casque, protections, lumières en plus de celles déja équipées sur le KingSong (torche blanche avant et feu de stop arriere), gilet sécurité (très visible!)…c’est le minimum face à la prise de risque
Bref la roue KingSong offre une liberté, et un risque bien sûr, qu’aucune autre roue n’est aujourd’hui capable d offrir.

@ une prochaine

GotWay MCM4 review

 


 

 


REVIEW du gw mcm4 680 wh motorisation 800 W


 

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Déballage

– En ce qui concerne l’emballage : carton propre, blanc avec le joli mcm4 en photo, et une poignée utilise pour le transport (en résumé idem ninebot). Roue bien protégée.

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– En ce qui concerne la coque:

Sur ce point, il n’y a pas photo : énorme amélioration en comparaison avec la mcm2s. Les chevilles sont mieux protégées, les appuis sont plus haut et de facto, elle est vraiment plus confortable. Cependant la partie adhésive du velcro ne tient pas bien…. c’est dommage…

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Port USB 5v desormais disponible (cool pour recharger le tel). Partie protégeant le port absente…

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De manière générale, l’ergonomie de la roue est vraiment pas mal. On se sent bien dessus dès le premier essai.

L’essayer c’est l’adopter. Après plusieurs essais, on ne peut plus revenir à la forme mcm2s classique particulièrement inconfortable… La roue est addictive…

Nouveautés : la bande LED multicolore

Le must est bien sur les led rvb pour lesquelles il existe 5 ou 6 modes dont :

– affichage batterie,

– éclairage permanent,

– arc en ciel ou faisceau ou spot circulaire dont la vitesse de rotation est proportionnelle a la vitesse de la wheel,

A noter aussi, que pour le mode led « affichage batterie », il y qq leds qui sont verts quand vous avancez et surprise qui passe au rouge en phase de freinage. Gotway comble ainsi son retard sur Firewheel (précurseur) et récemment kingsong.

Personnellement, j’adore le mode arc en ciel rvb qui permet vraiment d’être vu des autres usagers de la roue ce qui est vraiment une chose fondamentale en termes de sécurité. Les matuvu, ils apprecieront aussi…. Les piétons que j’ai croise ont tous eu la même réaction : « whaooouuuuu ».  Mode a éviter si on veut rouler tranquille sans devenir une star éphémère seconde après seconde.

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Sous le capot

Il y des caches de chaque côté en partie supérieure qui sont escamotables (fixation velcro). Une fois retire, il ne reste que deux vis et hop, on a accès a la batterie. Très pratique, éventuellement pour ceux qui font des longs runs et qui ont des batteries supplémentaires…. Mieux aussi pour le sav : le pcb se dépose facilement (deux vis également).

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Les matériaux de la coque sont de bonnes qualités. Attention aux rayures des premières chutes…

 

Le carénage est assez bas – mais je n’ai pas rencontre de problème pour descendre les bordure.

Remarques

La poignée, par contre, est trop volumineuse. On peut porter la roue mais c’est assez désagréable voire même fatiguant à la longue. Et avec le poids du 680 wh, c un peu embêtant…Un trolley s’impose donc….

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En ce qui concerne les pédales :

Elles sont vraiment super bien dimensionnées avec des bandes anti derapantes. Hier j’ai teste sous la pluie avec des fivefingers, et vraiment ça accroche pas mal. Il conviendra néanmoins de compléter en ajoutant du grip pour avoir une adhérence semelle/pédale plus optimale encore.

J’ai essaye un msuper sans grip, mes pieds glissaient…Donc énorme amelioration sur ce point. C’est vraiment sans comparaison avec celles du mcm2…. Je reste un amoureux des pedales du msuper (avec grip) neanmoins… Lesdites pédales sont en fait comparables a celles du ninebot pour ne pas dire copiées…

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Les autres testeurs m’ont dit que la hauteur des pédales était assez basse. En comparant avec un mcm2s, elles ont l’air effectivement un poil plus basses. Par contre, pour les virages, lors de l’inclinaison, la pédale du côté afférent touche le sol. Il serait intéressant de relever les pédales comme les kingsong (en « V »). Easy to do en DIY.

 

Le moteur

Très véloce avec du couple. Amélioration  par rapport au mcm2s qui était déjà une référence.

Le moteur répond franchement sans broncher dans les montés.

On sent vraiment les 800 w sous les pédales. Sur le plat, l’accéleration est linéaire et vraiment fantastique particulièrement en mode maidden. Attention, cependant aux grosses accélérations, lorsqu’on veut jouer un peut trop (sans tilt back), la machine sature et coupe, les 4 bips arrivent assez vite… La machine peut atteindre surement 32 km/h mais pas pour quelqu’un qui pèse 90 kg. Elle est d’ailleurs donnée à 32 kph pour un rider de 70kg. Une fois encore, il est important de rappeler que l’excès de confiance est très mauvais dans la pratique de la roue. Il convient de rouler prudemment et surtout sans vouloir atteindre les limites de la machine. Moi et d’autres, nous en savons quelque choses. On prend très cher quand on se plante au delà de 30 km/h.

20-25 kph c’est dèjà une bonne vitesse…

L’autonomie, même sans avoir fait un vrai test, semble très bonne. Avec une conduite raisonnable et un poids de 70 kg, on peut aller très loin à mon avis….

 

App Smartphone

Toujours Android seulement.

Très agréablement surpris. App pertinente et simple avec affichage de la vitesse (compteur aiguille), jauge de temperature, niveau batterie. Juste ce qu’il faut.

Onglet avec les reglages machines :

  • mode : madden (appelé désormais powerfull mode), soft, confort,
  • paramétrage de la vitesse d’activation du tilt back,
  • désactivation possible du premier et du second bip,
  • calibration de l’assiette du gw.
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Future App sur iPhone

S’agissant du tilt back, les pédales se lèvent de façon progressives. En termes de sécurité, c’est vraiment sympa. Je roule en désactivant le 1er et 2nd bip, et en paramétrant le tilt back a 24 kph,  je me sens en SECURITE. Nickel.

 

Autres points

– chargeur idem mcm2s.

– valve de la roue facilement accessible.

 


 

Cette article s’inscrit dans la continuité de celui que j’ai posté sur http://trottinetteselectriques.heberg-forum.fr/ (link?) et modifié après les tests complémentaires que j’ai pu faire.

Jeremy et Philippe

Témoignage d’Andrea

Voici mon humble témoignage sur ma première semaine d’utilisation d’un Gotway 14 MCM 2S 340WH acheté sur la partie shop de ce blog.
Tout d’abord j’ai connu l’existence des mono-roues électriques (pour faire court les wheels) par hasard en rencontrant dans la rue un utilisateur d’un Solowheel.

Comme tant d’autres j’ai googlé solowheel et je suis tombé sur la page officielle de la marque. Quelle apocalypse… hem, révélation !

Voir avec quelle agilité et souplesse l’on peut se déplacer sur ces engins paraissant tout sauf stables m’a paru presque magique…

J’ai vite été désenchanté par le prix rédhibitoire du Solowheel et de fil en aiguille je suis arrivé sur ce blog qui propose des commandes groupées pour des clones made in China (bon, le Solowheel est aussi fabriqué en Chine, je sais…), notamment au début les Rockwheel et après les Gotway. Le retour d’utilisateurs sur les commandes et les performances de ces wheels from China m’ont convaincu et je me suis lancé assez vite.
Suite à des soucis de communication avec le distributeur chinois (aujourd’hui résolus) j’ai du attendre un peu plus d’un mois avant de pouvoir enfin enjamber la petite merveille.

Je dois admettre que l’envie de l’essayer accumulée sur un mois a créé une sorte d’envie difficile à maitriser mais lorsque j’ai pu enfin y monter dessus j’ai eu des sensations très discordantes.

Je me suis dit que je ne pourrai jamais maîtriser l’engin comme l’ont fait les personnes sur les vidéos… Comment diable peut-on rester en équilibre sur ce truc instable ? Pourquoi donc le truc n’est pas stabilisé gauche-droite ?
Surmontées ces premières incertitudes j’amène la wheel dans mon palier et je suis les consignes de base pour ne pas me casser la gueule la première seconde : se tenir avec un bras sur un mur, mettre le pied opposé sur une pédale, incliner légèrement vers le mur et poser en sautant l’autre pied sur l’autre pédale. Jusque là tout va bien, je ne suis pas trop maladroit ni rigide. J’appuie sur mes orteils vers l’avant pour sentir la poussée du moteur électrique et après je fais la même chose avec les talons. Génial ! Comme suggéré par certains, j’ai mis la sangle d’apprentissage autour de la poignée de la wheel pour faciliter les choses. Sur ce point je dois dire que ça ne m’a pas du tout aidé, au contraire j’avais la tendance à vouloir utiliser la sangle pour m’équilibrer et je n’arrivais pas du tout à rester droit et décontracté. Premiers essais avec une main sur le mur et une tenant la sanglé ratés piteusement. J’arrive quand même au bout du couloir en me tenant mais ce n’est pas du tout amusant, plutôt casse gueule et dangereux pour la peinture décor des murs du palier. J’enlève cette satanée sangle et… merveille ! Je peux faire deux mètres. J’insiste pour voir si je peux éviter de me redresser en m’appuyant aux murs et j’allonge petit à petit mes distances. Après 30 minutes d’essais je me dis que je pourrais y arriver un jour si je continue à m’entraîner régulièrement. Astuces pour progresser suite à cette première séance indoor : restés droits, décontractés et regarder devant et pas de sangle !
Les jours passent et je n’arrive pas à me libérer pour continuer mon entraînement. Je rêve de ma wheel la nuit et le jour aussi… Une semaine après je me décide à m’équiper et à descendre dans mon garage qui est très spacieux et en forme de U de dimensions 50 x 20 m. Parfait ! Pas de casque mais chaussures montantes et protège poignets obligatoires pour les débuts (et aussi après…).

Je répète les mêmes mouvements en longeant un des bras longs du garage et en une dizaine de minutes j’arrive à rester en équilibre en ligne droite sur une dizaine de mètres. Je découvre que le droit est mon pied fort, pas question de faire ça avec le gauche pour le moment (mais m’y connaissant je ferai de mon mieux pour être ambidextre en wheel). Je m’entraine à sentir la poussée du moteur vers l’avant et j’essaye de comprendre comment freiner sans tomber mais c’est un peu trop tôt pour faire ça de manière consciente. Résultat de cette deuxième séance de 20 minutes : pour l’équilibre il faut de la vitesse et pour aller suffisamment vite il faut pas avoir peur.
Troisième séance d’entraînement toujours au garage mais avec la marmaille qui s’amuse à me suivre (ou l’inverse plutôt) en trottinette. J’arrive à monter dessus sans me tenir au mur et je peux rester en équilibre pour toute la longueur du garage. Je teste le freinage progressif et après quelques frayeurs aussi freinage d’urgence, je me dis que c’est très important d’apprendre ça au plus vite. Au bout des allées je tourne la wheel avec ma mains et j’acquière de l’assurance en me penchant pour ne pas faire tomber la wheel lorsque je mets mon pied par terre. Disposant d’un grand cercle vers la gauche et vers la droite j’essaye les virages larges en reproduisant la technique du regard. Ca marche du tonnerre mais il faut vraiment y croire et surtout avoir de l’espace. Après une demi-heure de pur bonheur je pousse encore plus et je m’aperçois que j’arrive à m’incliner sur la gauche et faire des ronds serrés sans tomber. Je arrive à virer serré au moins à gauche. A droite j’y arrive par à-coups en tournant les hanches. Autre level-up, le sol en béton du garage dispose d’un petit caniveau transversal par lequel je suis obligé de passer. C’est pas une descente d’un trottoir mais ça m’entraîne à garder une certaine vitesse et à rester stable lors des secousses. Bilan de la séance : je sais faire des lignes droites sans limite de distance, des virages larges dans les deux directions, des virages serrés à gauche, des freinages d’urgence, des franchissements d’irrégularités du sol.
Avec moins de 2h sur ma wheel je me dis qu’il faut passer à l’étape suivante : la rue. Quelques jours après je me prépare pour aller au travail en wheel (environ 2 km de trottoirs larges avec des piétons à éviter, quelques passages piétons et sans dénivelé). Pas très dur, je me dis. Sauf que j’ai rajouté des difficultés inutiles qui m’ont couté quelques gouttes de sang et du temps perdu aussi. Je mets un casque vélo, les protège poignets et pour rester léger je décide de prendre une sacoche au lieu de mon sac à dos et étant donnée la chaleur je mets des mocassins comfortables… 2 grosses erreurs. La sacoche se balance avant et arrière et me déséquilibre et les chaussures ne protègent pas mes malléoles. Au premier passage piéton que je décide d’affronter courageusement je perds l’équilibre et je me prends une pédale sur le mollet gauche et l’autre sur la malléole droite. Même pas mal je me dit, et je continue sans broncher après avoir recollé la mousse d’un côte qui avait fichu le camp. Je fait une course et puis je reprends le trottoir en direction du boulot et je m’aperçois que je mon pied droit est recouvert de sang… Une stupide excoriation sur la malléole qui a pissé le sang… Sur le mollet gauche j’ai aussi du sang mais beaucoup moins. Je décide de retourner chez moi pour me panser, changer de chaussures et de sac. Terminée cette opération je remonte sur ma roue (courageux…) et… miracle ! Beaucoup plus fluide et stable. Aucun problème jusqu’au travail mais j’ai été plus prudent, tout de même. Retour à la maison pour midi sans vraies encombres, je prends mon pied et j’acquière de l’assurance. Je laisse la wheel à la maison au profit de mon vélo l’après-midi… faut pas abuser ! Bilan pour ce trajet : quelle invention le trolley ! J’ai vite compris comment ralentir, me pencher en avant pour attraper la poignée du trolley, poser un pied par terre et allonger la poignée pour pousser la wheel comme une valise. Ca marche du tonnerre, je ne sais pas comment je ferais sans le trolley.
La même semaine je fais encore 1 séance au garage pour confirmer les acquis et tester la vitesse et les freinages et refais aussi le trajet maison-boulot pour apprendre à rester stable sur les dénivelé et les passages piétons. Justement, les piétons… c’est très difficile de maîtriser les approches. J’ai opté pour une attitude de prudence absolue. Jamais trop proche (dangereux pour eux surtout) ni trop vite (pour pouvoir s’arrêter confortablement). Je me suis entraîné à pivoter les hanches sur place et à basse vitesse pour rester debout le plus longtemps possible. En cas de doute je me transforme en piéton et je pousse la wheel allumée avec le trolley. Aucun danger.
J’ai encore énormément de choses à apprendre et je me sent pas du tout en confiance pour la totalité du trajet, mais à chaque fois je progresse et j’éprouve toujours du plaisir. Je retrouve la même sensation qu’en regardant les vidéos… sauf que c’est moi qui conduit !
Prochains objectifs : descendre des trottoirs, monter des trottoirs bas en sautant, faire plus de 20 km/h, descendre quelques marches d’escalier, faire des virages très serrés et changer de direction.

Témoignage d’Olivier

Bonjour à tous.

Mon expérience du Gotway MCM2 340Wh.

Je suis un débutant complet, et j’ai commencé seul. Déjà, dans mon salon, accroché à la rembarde de l’escalier : Premières sensations, et quelques mètres en ligne droite. Ensuite, équipé « motard » (que je suis !) : Blouson à protections, bottes, gants, casque … je trouve un parking très sympa : 4 petits portiques « anti-caravane » sont alignée, et permettent de s’accrocher à la barre supérieure : Très, très pratique pour ne pas se fracasser trop vite les chevilles sur les foutues pédales en alu … et rester sur la wheel lors des « arrêts suspendus ».
Les lignes droites sont réalisées assez rapidement, d’un portique à l’autre. Ensuite, trop rapidement et trop téméraire sans doute, je me lance pour une équipée de plusieurs centaines de mètre, sans maitriser encore les virages … La loi de Murphy s’impose : Une voiture sur le parking me stresse : Superbe gamelle (sans aucun dommage, vu les protections) en essayant vainement de changer de direction … Très beau roulé-boulé : à 15Km/h, c’est déjà impressionnant.
A bonne vitesse, je remarque que la roue « guidonne » : Je regonfle le pneu, qui était à moins d’1 bar : Mieux. Je teste « Madden » : c’est le mode que je préfère : Pas de « latence » comme dans les deux autres modes, la roue réagit donc immédiatement.
Après environ 4h d’entrainement, sur 4 essais différents, ayant maintenant remplacé le casque par un modèle vélo, je réalise lignes droites, virages larges sans trop de problème. (Avec quand même une autre gamelle mémorable …). Reste à apprendre à démarrer sans s’accrocher à quelque chose …

Mais bon, le potentiel de ce superbe engin est bien là : Quelles sensations !

Amitiés,

Olivier B.

Mise à jour :

 

Le même Olivier du dessus tenait à dire qu’il est absolument ravi de son GOTWAY 14, qui se révèle une machine très fiable et redoutable d’efficacité.
J’ai donc repris la roue après 3 semaines d’arrêt, et mes progrès sont spectaculaires ! On apprend la wheel en dormant, apparemment. Tellement impressionnants que je me lance sur la route : Un dimanche : 9km le matin dans un village endormi. l’après-midi, 16km, le GPS l’atteste, dont les 2/3 … en forêt ! Des côtes et des descentes impressionnantes, des racines, des trous : la wheel passe tout, moi dessus ! La roue n’a jamais montré ses limites, ni ne m’a fait de tours pendables … Sa puissance en montée est impressionnante : je pèse tout habillé au moins 90kg ! Je suis arrivé jusqu’à chez moi avec une seule diode allumée, mais sans problème. Je pense que les nombreuses montées/descentes du parcours ont bien entendu beaucoup sollicité la batterie …

Toute nouvelle rando est maintenant passionnante : montée de trottoirs, gravillons, route pavée, tout semble permis, à la bonne allure bien entendu, et avec un casque et des gants …

Mes recherches web montrent que certains possesseurs de modèles « concurrents », n’ont pas notre chance : GOTWAY, avec son modèle de moteur électrique « à disque » m’a l’air tout à fait endurant, puissant et fiable.

Témoignage de Laurent

Avant tout je veux remercier redtomato (Wheel Shop) sans qui je n’aurais pu acquérir cette merveille qui es le gotway 14″ ! MERCI Red.

Ancien propriétaire de wheel j’ai pu remarquer le changement le gotway est une révolution, il es très silencieux et allie puissance,vitesse,stabilité avec une vrai batterie qui tiens les kms annoncé.

Voilà je pense que c’est la meilleure marque de wheel du marché jusqu’à present. bonne route a tous 😉

Laurent

Témoignage de Patrick

Bonjour chers weelers ou futur weelers !

Je viens partager mon expérience avec vous de mon achat du Gotway 14 pouces avec batterie 680wh.

Après une expérience sur un segway à un salon des technologies je n’ai plus eu qu’une seule idée en tête : la roue électrique. Et en fouillant un peu sur le net je suis tombé sur le blog de redtomato qui je doit l’avouer à répondu à toute mes questions sur le sujet et qui est trouve toujours le temps pour résoudre les problèmes.

C’est également grâce au chat mis en place sur wechat qui permet aux passionnés de monocycles électriques de partager leurs expériences qui m’a permis de me rassurer pour l’achat d’une roue à l’autre bout du globe. J’ai franchi le pas est j’ai commandé ensuite je me suis dit tu es dingues ou quoi… Qu’est-ce tu ouf lol.  Mais finalement il n’y avait pas à s’inquiéter ces chinois sont très fiables 🙂 et ont livré à bon port. Tout c’est bien terminer pour moi et des dizaines d’autres qui ont commandé avant moi.

Pour ce qui est de l’apprentissage ça a l’air si simple quand on regarde les vidéos sur le net, c’est du gâteau hum! hum! détrompez-vous ce n’est pas simple, il faut du temps plusieurs jours à petite dose parce qu’au début on  ne trouve pas le centre de gravité, on est crispé sur la roue de peur qu’elle nous envoie manger l’asphalte. Le premier jour j’ ai enfilé la totale: casque coudières genouillères et le plus important, les gants; j’ai été au parc pour éviter la circulation et je me suis mis sur la roue. Avec de l’aide parce seul ou sans appui c’était impossible pour moi au début. Je faisais quelques aller-retour toujours en tenant le bras de ma copine, mais seul impossible. Déjà les douleurs au mollet ce font ressentir.

Le deuxième jour je lâche mes appuis pour rouler seul sur une vingtaine de mètres et petit à petit je rallonge la distance mais toujours en ligne droite. C’est casiment impossible de tourner et la moindre bosse me font quitter ma roue; et je m’acharne à vouloir démarrer sans appui. J’y suis arrivé 1 fois sur 4 mais pas sans mal. Mes mollet ont dégusté, j’ai de gros bleus aux mollets, je commence à penser que c’est vraiment plus compliqué que je ne me l’imaginait.

Le troisième jour je ne fais pas beaucoup mieux que le deuxième parce que je veux démarrer sans appui, mais vu les douleurs au mollet je n’arrive pas a mettre le bon angle pour me lancer ce qui ne me facilite pas la tâche. J’ai ensuite laissé passer quelques jours sans toucher ma wheel, un peu déçu de ne pouvoir faire mieux et attendant que mes bleus disparaissent. Je teste à nouveau est la c’est comme une révélation! J’y arrive du premier coup et ça me paraît si simple je ne comprends pas comment j’ai pu ne pas y arriver plus tôt. Je tourne, virage serré, les dos d’âne sans problème; les nids de poule sans soucis! même un peu de hors piste pour le fun.

Je m’amuse comme un pti fou et je ne regrette pas une seule seconde mon achat, j’ai toujours des pet

ites douleurs au mollet mais beaucoup moins qu’avant. J’ai juste à rajouter un peu de mousse est ce sera nickel.  A votre tour de tenter l’aventure, vous ne le regretterez pas!

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