Confort : gonflage et pression du pneu

Salut à tous !

Juste un petit post pour partager mon expérience de gonflage et pression du pneu.

N’hésitez pas à poster un commentaire si vous voulez, vous aussi, témoigner sur ce sujet. Merci à Lorenzo pour son commentaire et son lien.

Pression

A la livraison, ma wheel était à peine gonflée, sans doute la pression était-elle prévue pour un poids de 60 kg qui semble être la norme en Chine; du haut de mes 92 kg, j’étais presque sur la jante 🙂

La pression idéale serait de 2 ou 3 bars en fonction du niveau de confort souhaité. Pas plus de 2 bars pour un débutant.

N’ayant aucune possibilité de gonflage au début, je me suis entrainé avec le pneu presque à plat. En marge du risque de déjanter la roue, d’abîmer le pneu et la chambre à air, avoir commencé les entrainements avec le pneu sous-gonflé m’a en fait bien aidé en apportant plus de stabilité et de confort.

A mes débuts, j’ai remis un peu de pression dans le pneu (voir gonflage ci-dessous) mais sans exagérer, afin de garder un confort d’amorti assez important mais avec l’inconient que les virages secs ou slamos accrochent un peu surtout sur terrain sec. Le gros avantage, c’est qu’avec un pneu « mou », les obstacles tels que les trous, trottoirs, caillous, branches, racines sont tous absorbés : c’est d’autant plus important si la roue est petite (12″ pour moi).

Pensant gagner en vitesse et en autonomie, j’ai récemment tenté le sur-gonflage (6 ou 8 bars, énorme). Dans cette situation, l’équilibre latéral est mis à l’épreuve puisque la surface de contact est minimisée; de plus, monter un trottoir devient bien plus délicat à cause de l’amorti très réduit; impossible d’utiliser le rebond pour se donner un élan et « sauter » le trottoir. La descente d’un trottoir a tendance à faire rebondir le wheel comme un ballon de basket; difficile de rester stable. Avec un pneu tellement gonflé, on a l’impression de régresser.

Accessoires

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Raccord classiaue pompe à pied.

La spécificité du RockWheel 12″ est que, bien que la valve soit inclinée, il est assez difficile voire impossible d’un brancher une pompe. L’embout de la mienne, en forme de marteau, est trop gros pour s’insérer entre la jante et l’axe, l’encombrement des pédales n’aidant pas.

Pour surmonter ce problème, il suffit d’utiliser un raccord flexible ou en coude. Veillez à utiliser le raccord compatible avec votre pompe (à pied ou à main).

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Raccord flexible pompe à main
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Raccord coudé avec bouchon

 

 

Gonflage

 

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Premièrement, trouver la valve de la chambre à air, et dévisser le bouchon. Presser brièvement sur le clapet métallique situé à l’intérieur de la valve pour laisser échapper un peu d’air, ceci afin de débloquer le mécanisme.

 

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Attention, l’embout flexible que j’ai acheté dispose d’une petite tête à l’intérieur de la partie à visser. Ceci aura pour effet de débloquer la valve qui laissera échapper l’air aussitôt l’embout vissé.
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IMG_6213 Je conseille alors de simplement fixer le bouchon à l’autre extrémité afin d’empêcher de perdre trop d’air
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L’embout avec son bouchon est fixé à la valve du Wheel
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Il suffit à présent de dévisser le bouchon, rapidement connecter la pompe, et bloquer.
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Ici, le pneu était sous-gonflé. Il faut rappeler qu’un peu d’air a été perdu en branchant l’embout et la pompe.

 

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Un gonflage à au moins 4 bars est loin d’être exagéré. Une fois le gonflage effectué, de l’air sera perdu en débranchant la pompe, en remettant le bouchon sur l’embout, puis en dévissant l’embout de la valve. Et plus la pression est forte, plus l’air sort vite. Dans mon cas (maladroit que je suis), je ne pense pas avoir plus de 2 bars au final.

 

Témoignage de Laurent (GotWay 14″)

Retour d’expérience Gotway 340 w/h (par Laurent)

Cela faisait déjà plusieurs mois que je lorgnais sur les trottinettes électriques et leurs déclinaisons (skateboards, trottinettes, mountainboards, solowheel, rockwheel etc…).

À force d’écumer les sites internet, forums et autres blogs, je tombe sur les monocycles électriques qui comblent mon besoin de mobilité et d’originalité.

Grâce à un blog (WHEEL.LU), j’arrive juste à temps pour m’ajouter in-extremis à une commande groupée de Gotways quasi finalisée. Ne me reste plus qu’à attendre…

Je profite de la semaine nécessaire à la fabrication pour converser, via l’application Viber, avec d’autres acheteurs, échangeant les bon plans, les vidéos, les liens utiles, histoire de parfaire notre connaissance du produit.

Je tiens d’ailleurs à saluer le professionnalisme et la disponibilité de notre contact en Chine qui nous a fait partager en temps réel la production de nos Gotways.

Merci également à Philippe pour avoir organisé cette commande groupée.

Je dois avant tout préciser que, pour des raisons logistiques, tous les Gotways ont été livrés chez l’un d’entre nous, Jérôme.

Il les a donc reçus le mardi. Je suis passé 4 jours plus tard, le vendredi, ce qui avait laissé à Jérôme 4 jours pour commencer à s’entraîner afin de me montrer 2 ou 3 trucs pour commencer.

1ère prise en main au pied de l’immeuble de Jérôme : une catastrophe !!!

Alors que toutes les vidéos vous montrent des gens qui wheelent les mains dans les poches ou à surfer sur leur smartphone, le sourire aux lèvres, je n’ai personnellement même pas réussi à monter sur le monocycle malgré l’appui sur un poteau et un muret… Jérôme, quant à lui, fort de ses 4 jours d’entraînement, me fait une petite démonstration d’un aller-retour presque sans faute…

Voilà après 8 longs jours de patience, il est enfin là, chez moi.

 Jour 1 :

Je m’équipe (protections) puis décide de m’entraîner dans l’allée de mon jardin.

Je commence par m’obstiner à monter sur la wheel en m’accrochant à mon portail.

Au bout de 5′ d’essais, je parviens à monter systématiquement sur la wheel avec un appui.

En revanche, pas moyen de faire avancer mes 98 kg… À peine lancé, je perds l’équilibre. Heureusement, j’avais anticipé en accrochant une sangle de sac de voyage à la poignée, histoire de pouvoir le récupérer avant qu’il ne tombe et ne s’abîme.

Tout en restant accroché à mon portail comme une moule à son rocher, je tente de me balancer d’avant en arrière pour bien m’imprégner des sensations du moteur.

Je tente à nouveau d’avancer dans mon allée et parviens, au bout de 10′, à faire péniblement 5m…

Encore 10′ de travail acharné et je fais presque les 9 m de mon allée et à esquisser un freinage.

Je pense enfin tenir « le truc » et re-tente ma prouesse en vain… Soit je finis dans ma pelouse, soit dans ma jardinière…

La nuit tombe, j’ai mal partout (mollets, malléoles, lombaires) et surtout je suis en nage comme si je m’étais tapé un footing d’une heure…. Je décide d’arrêter, déçu de ne m’être pas fait plaisir après 40′ d’acharnement… Merci Newton 🙁

Jour 2 :

Après avoir échangé sur Viber avec mes compagnons de commande, je suis rassuré : je ne suis pas seul : on compare nos bleus sur les jambes, nos impressions, nos échecs. Les plus expérimentés nous disent que la nuit porte conseil et que le second jour est plus prolifique. J’attends donc avec impatience la fin de ma journée de travail pour m’y remettre.

J’enfile des protège tibias et repars à l’assaut de la bête !

Toujours dans mon allée, je m’efforce de trouver le moyen d’avancer.

Pas glorieux, vite fatigué, je me dis que l’allée, trop étroite, me pose problème et que, dans la rue, j’aurais plus de chance de réussir. En revanche, je n’ai rien pour m’appuyer… Vaille que vaille, je me lance, cumule les échecs et faux départs… Le Gotway n’est pas stable, il tourne sur lui-même lorsque je me lance…

Je comprends que c’est parce que mon pied n’est pas bien parallèle à l’engin.

Une fois ce défaut corrigé j’arrive enfin à partir ; je fais d’abord 10m, puis 25, puis 50 !!!

Je suis toujours en nage mais maintenant, je sais que c’est possible !

Au bout d’ 1h30 d’entraînement j’enchaîne les trajets jusqu’à faire d’une traite ma rue complète (150m). Je suis fier de moi et attends avec impatience le lendemain. Mais, fatigué, je dois arrêter… Je suis trempé… Sale temps pour les gros !!!

Jour 3 :

Toujours équipé de mes protège-tibias et de ma sangle, je remonte sur la wheel. L’apprentissage des jours précédents porte ses fruits. J’arrive à partir quasiment tout de suite et à enchaîner les allers-retours dans ma rue.

À y est, je suis prêts à me lancer pour un tour du pâté de maison. 1er tour, 3 arrêts en cours de route : voitures qui me stressent, dos-d’âne, stop…

2ème et 3ème tour nickels : pas d’arrêt et presque à l’aise (je sens tout de même une crispation sous la plante des pieds). 30′ d’entraînement me suffisent pour aujourd’hui. Je préfère y aller tranquillement. Mais ça y est, je tiens le truc.

Demain, si le temps le permet, j’essaierai de trouver un parking pour travailler mes virages.

Laurent.

Les virages

Ce post reprend quelques conseils pour les virages.

Au début de l’apprentissage, surtout lorsqu’on roule à très faible vitesse, il est assez difficile de rester en équilibre. Exactement comme sur un vélo.

Pour rester en équilibre, il suffit de tourner à droite et à gauche (slalom) pour maintenir artificiellement l’équilibre en utilisant ses hanches et ses abdos… et ses bras. Attention à ne pas se pencher sur le côté pour tourner; encore une fois, comme sur un vélo, on se penchera lorsqu’on prendra de la vitesse. Comme le précise Nikkie (commentaires), on peut faire des à-coups.

N’étant personnellement pas très bien coordonné, j’ai eu du mal à maîtriser les virages. La technique que j’ai découverte est la suivante.

Commencer par faire de grands tours, en rond ou en huit, à vitesse modérée mais pas trop lente. Le changement de direction s’opère naturellement sans effort particulier juste en regardant loin devant soi dans l’axe où on veut aller. Petit à petit, réduire le rayon du tour.

Pour accentuer les virages et faire des demi-tours, il suffit de tourner la tête dans la direction où on veut tourner et de se forcer à tourner les épaules dans le même axe; le reste suivra. Si on pense bien à amorcer le virage avec les épaules, c’est tout simple.

Le RockWheel est programmé pour s’incliner légèrement vers l’avant pour faciliter le virage et rendre le mouvement plus naturel. J’ai d’ailleurs remarqué qu’en pliant les genoux, on facilite le virage à faible vitesse.

Si vous avez d’autres conseils ou idées pour les virages –> commentaire.

Attention, Danger!

Il convient d’observer les consignes de sécurité indiquées sur le RockWheel (valable aussi pour plusieurs autres types de wheels, dont le gotway). Voir images  et vidéos ci-dessous.

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En particulier en cas d’accélération, ne *jamais* se pencher en avant, au risque d’aller au devant d’un grave accident! En tout cas tant qu’on ne connaît pas parfaitement les limites de sa machine.

Pour accélérer, en principe il faut incliner le Wheel vers l’avant en inclinant les pieds, mais le corps doit toujours rester droit, vertical, en équilibre.

Si vous ne respectez pas cette consigne de base, voilà ce qu’il se passera.
En cas d’accélération, le moteur va atteindre un point où il ne pourra pas accélérer plus fort et il ne pourra plus compenser votre déséquilibre vers l’avant. Le Wheel va d’abord beeper pour prévenir du danger et vous allez vous sentir basculer en avant, à pleine vitesse. La chute est déja engagée. Plus vous perdez l’équilibre vers l’avant, plus on approche du point où le wheel, moteur toujours à fond, se mettra en ‘tilt‘ : le moteur arrêtera de pousser et vous serez projeté en avant (plongeon) à pleine vitesse. Le tilt est une technique pour protéger le moteur en cas de surcharge.

Autant dire que l’atterrissage sera violent, et douloureux.

Si vous avez de la chance, vous aurez le temps de mettre vos mais en avant pour amortir la chute mais attendez-vous à des dégats aux mains, doigts, poignets, hanche, genoux, menton. J’écris ces ligne du service des urgences à l’hopital : je me suis cassé un doigt, plus d’autres dégâts.

Cela m’est arrivé, et je ne suis pas le seul, et de loin !

Conclusion : ne jamais se pencher en avant.


Petit update tout de même : les wheels récents (par ex. GotWay Msuper et GotWay MCM à partir de la v4) disposent d’une fonction dite de tilt-back qui, lorsque le système arrive proche de la limite, redresse les pédales ce qui vous fait mécaniquement ralentir.

Conseils pratiques pour bien débuter

Le RockWheel/GotWay ne disposant pas de roulettes d’apprentissage, voici une technique efficace pour débuter. (le AirWheel, par exemple, dispose de roulettes d’apprentissage amovibles, mais c’est inutile 😉 )

Il existe d’autres techniques. Celle-ci a fonctionné pour moi. (Chacun sa méthode)

A raison de quelques minutes par jour pendant 1 semaine, vous serez complètement autonome. Commencez par des exercices courts (2 minutes), puis augmentez chaque jour à mesure que vous prenez confiance. Ne pas insister au début, écarter les séances si nécessaire.

Pour débuter, le plus simple est de prendre appui contre un mur. L’idéal est d’avoir deux murs, dans un couloir par exemple. Mais surtout pas à l’intérieur de la maison ! sinon, bonjour les dégats. Moi, j’ai appris dans le couloir de ma cave.

Attention : ne jamais soulever le RockWheel/GotWay au dessus du sol. Si la roue ne touche pas le sol, le Wheel « perd les pieds » et se met a accélérer. La roue tournant à grande vitesse, cela peut être dangereux. Ne pas utiliser le Wheel déchargé, sous peine de chute. Ne pas transporter l’engin en le tenant par le pneu, cela risque de vous couper les doigts.

Après avoir déballé le Wheel et chargé la batterie, le poser au sol, verticalement, pédales déployées. Mettre sous tension en pressant le bouton situé sur le dessus du capot; certaines Wheel nécessitent un appui long, c’est le cas des derniers GotWays. Notez le témoin de charge de la batterie. Aller d’avant en arrière en tenant le Wheel par la poignée (sans monter dessus), pour comprendre le principe de l’équilibre electronique. Pour comparer, éteindre le Wheel, et faire le même test : il basculera en avant et en arrière.

Le sens de fonctionnement est en principe avec les témoins lumineux et le connecteur de charge à droite de l’appareil. Cela dit, la plupart des modèles fonctionnent aussi bien à l’endroit qu’à l’envers.

Démarrage

Remarque avant de commencer : j’ai décrit ci-dessous ma propre expérience, en esseyant de décomposer au maximum l’apprentissage. L’utilisation du pied droit ou gauche comme pied d’appui est à la discretion de chaque pilote, et n’est pas forcément lié à la main forte (droitier, gaucher).

1) Le Wheel sous tension, poser le pied gauche sur la pédale de gauche, et prendre appui sur le mur avec la main gauche. Le pied gauche, bien calé contre le boîtier au niveau du mollet/tibia/cheville, ne doit pas appuyer sur la pédale. Au contraire, le pied gauche repose sur la pédale, mais le wheel doit pencher au maximum vers la droite, presque jusqu’à ce que la pédale de droite touche le sol. Attention : au délà de 45° d’inclinaison, le Wheel se met en sécurité. Il faut alors l’éteindre, et le rallumer.

S’assurer que le pied droit , en appui sur le sol, est bien aligné et parallèle à la pédale de droite. Le pied droit ne doit être ni en avant, ni en arrière. Les deux pieds et le wheel doivent être alignés.

2) Le pied gauche toujours en appui sur la pédale de gauche et la main gauche en appui sur le mur, votre poids se trouve sur le pied droit, au sol. Essayez de sautiller sur le pied droit, tout en gardant le Wheel en équilibre avec le pied  gauche. Sautez de plus en plus haut. C’est comme sauter à cloche-pied.

Si le Wheel pivote, c’est que votre pied droit (celui au sol) n’est pas parallèle à la pédale.

3) Le feeling est pris : le Wheel reste en équilibre pendant que vous sautillez sur le pied droit (qui est au sol) et que votre pied gauche maintient le Wheel en équilibre. Comme le Wheel est penché vers la droite, la pédale de droite n’est qu’à quelques petits centimètres du sol. Il suffit de « sauter » avec le pied droit sur la pédale de droite, et vous y êtes. Attention : ne jamais tenir la poignée du RockWheel pour monter dessus! il faut rester toujours droit. Mieux vaut tenir le mur.

4) une fois sur le Wheel, aidez-vous des deux murs du couloir pour expérimenter les accélérations, freinages, virages. Serrez bien le boîtier du Wheel avec vos mollets/tibias. Cela peut être douloureux les premiers jours (bleus). Les douleurs disparaissent avec l’entrainement, mais si la douleur est trop intense au début, mieux vaut écarter les séances. On peut utiliser des protections en mousse à coller sur le Wheel, ou utiliser des protège tibias.

A mesure que l’on prend confiance, on ne serre plus tant les jambes, et cela provoque aussi moins de douleurs et améliore la stabilité surtout lorsqu’on prend de la vitesse.

5) le mur une fois lâché, pour garder l’équilibre suffit simplement de tourner rapidement à droite et à gauche (slalom) en pivotant les hanches, tout en restant droit. Ne pas essayer de garder l’équilibre ou de tourner en vous penchant à droite ou à gauche! C’est exactement comme le vélo, où on joue avec le guidon pour garder l’équilibre, et pas avec la selle. On se penchera plus tard.

Profitez-en pour vérifier le gonflage du pneu. Au début, un pneu sous-gonflé facilite l’apprentissage.

6) refaire le même exercice avec l’autre pied, autre main, autre mur, pour trouver votre pied « fort ». Attention, le pied fort n’est pas nécessairement du même côté que la main forte. Je suis droitier, pourtant je monte sur le RockWheel avec le pied gauche; cherchez l’erreur. D’autres démarrent avec l’autre pied. Technique du mur expliquée en vidéo, aussi avec le pied droit.

 Arrêt

Je vous conseille de soigner vos arrêts, sinon, vous allez inutilement abîmer votre Wheel; exploser votre Wheel est le terme exact. Il suffit de regarder l’état du mien pour comprendre 🙂 Heureusement, ces machines sont tellement solides que seuls les pare-chocs s’abîment vraiment. L’utilisation d’un sangle ou ceinture, fixée à la poignée du wheel, permet de ratraper l’engin en cas de chute.

Lors d’une chute, le Wheel met quelques millisecondes à « tilter« , c’est à dire détecter l’inclinaison et se mettre en défaut et s’arrêter. Avec l’inertie, il se met à tourner sur lui-même très vite, rendant imprévisible l’arrêt, et surtout : c’est dangereux pour vos chevilles ! L’un des lecteurs (Jérôme) conseille l’utilisation d’une sangle ou centure attachée à la poignée du Wheel, qui l’empèche de tomber en cas d' »ejection du pilote » 😉 Merci à lui pour cette idée ! (il semble que ce soit la technique adoptée par la plupart des débutants… si j’avais su…)

Pour s’arrêter convenablement, il suffit de ralentir tout en pliant les genoux, et approcher doucement la main de la poignée. Vous pouvez aussi pivoter l’un de vos pieds sur le talon, puis pencher un peu le Wheel pour descendre votre pied de la pédale, tout en attrapant la poignée avec la main. Ceci évitera au Wheel de basculer et s’endommager.

Par la suite, il ne sera plus nécessaire de saisir la poignée. Il suffira de maintenir le Wheel en équilibre avec l’un de vos pieds pour qu’il ne bascule pas; retour à la position de départ. Plus tard, on s’arrêtera en pivotant, sans même avoir à saisir la poignée de la roue, mais ceci est une autre histoire.

Une dernière chose : ne jamais se pencher en avant (pour accélérer à fond) ou en arrière sans bien connaître les limites de son véhicule ! Voir ici pourquoi.

Si vous avez des questions, remarques ou conseils, ou si vous voulez faire partager votre propre expérience, surtout n’hésitez pas à écrire un commentaire.

Philippe.